Niger : une candidate nigérienne en lice pour le comité onusien des droits des femmes

Niamey, juin 2026 – Le Niger franchit une étape décisive dans sa stratégie d’influence internationale. Ce mardi, le Dr Mamoudou Harouna Djingarey, président du Conseil consultatif de la refondation (CCR), a accueilli à Niamey une délégation déterminée à soutenir la candidature de Nafissatou Idé Sadou au Comité pour l’élimination des discriminations à l’égard des femmes (CEDAW), un organe clé des Nations unies.

Un engagement collectif pour porter une voix nigérienne à l’ONU

Madame Idé Sadou, figure engagée à la tête de l’ONG Femmes Action et Développement (FAD), bénéficie du soutien d’un comité dédié. Réunis au siège du CCR, ses membres ont fait un état des lieux des avancées de cette candidature et exploré des pistes pour élargir son rayonnement. L’objectif ? Positionner le Niger comme un acteur incontournable dans les débats mondiaux sur l’égalité de genre.

Pourquoi cette candidature représente une opportunité majeure pour le Niger

Les promoteurs de cette initiative y voient bien plus qu’une simple reconnaissance individuelle. L’élection d’une Nigérienne au CEDAW symboliserait l’expertise du pays en matière de droits des femmes et offrirait au Niger une plateforme privilégiée pour influencer les politiques internationales. Une victoire qui renforcerait également sa crédibilité sur la scène diplomatique.

Un plaidoyer pour valoriser les talents locaux

Lors de cette rencontre, le Dr Djingarey a rappelé l’importance de miser sur les compétences nationales. Il a encouragé le comité à poursuivre ses efforts et à mettre en lumière les ressources humaines nigériennes capables de porter haut les couleurs du pays. Une ambition partagée par l’ensemble des participants, dont le rapporteur général du CCR, Abdou Moustapha, et Cheikh Hassane Abdoulaye, secrétaire de la Commission Justice et Droits de l’Homme.

Cette mobilisation s’inscrit dans une dynamique plus large : renforcer la présence du Niger au sein des institutions onusiennes. En cas de succès, le pays gagnerait une voix supplémentaire pour défendre les droits humains, promouvoir l’égalité entre les sexes et lutter contre les discriminations à l’échelle mondiale.