Le président Oligui Nguema trace les lignes directrices pour la direction générale des impôts du Gabon

Ce mercredi 3 juin 2026, le Chef de l’État gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguema, a reçu en audience la nouvelle Directrice Générale des Impôts, Edith Laure Mbiguidi Oyaya. Elle était accompagnée des cadres récemment promus au sein de son administration, ainsi que de Thierry Minko, le Ministre de l’Économie, des Finances, de la Dette et des Participations, en charge de la lutte contre la vie chère.

Cette rencontre inaugurale a été l’occasion pour la nouvelle Directrice Générale d’exprimer sa reconnaissance envers le Président de la République pour sa nomination. Surtout, Edith Laure Mbiguidi Oyaya a présenté les grandes orientations de sa feuille de route stratégique.

Sa vision s’articule autour de trois piliers fondamentaux : la modernisation des structures fiscales, l’élargissement de l’assiette des contribuables, et l’optimisation des processus de recouvrement des taxes. L’administration fiscale gabonaise prévoit également de renforcer ses dispositifs de contrôle et de suivi des redevables, en s’appuyant sur des principes de rigueur, d’intégrité et de professionnalisme.

La digitalisation : un levier essentiel contre la fraude fiscale

Face à ces ambitions, le Président Brice Clotaire Oligui Nguema a souligné le rôle prépondérant de la Direction Générale des Impôts (DGI) dans la transformation économique du Gabon. Pour le Chef de l’État, la mobilisation des recettes intérieures est le moteur indispensable au financement des infrastructures nationales et à l’amélioration continue des services publics.

Afin de concrétiser ces objectifs, le Président a insisté sur l’impératif de mettre en œuvre un système de digitalisation entièrement intégré. Cette transition numérique majeure doit impérativement simplifier les démarches pour les usagers, renforcer la traçabilité des transactions financières et éradiquer définitivement la fraude fiscale.

Un appel retentissant à l’exemplarité et à la performance

En conclusion, le numéro un gabonais a vivement encouragé les nouveaux responsables à rompre avec les anciennes méthodes en cultivant l’esprit d’équipe, la discipline et la transparence. Plaçant la culture de la performance au cœur de son mandat, le pouvoir exécutif attend désormais de la DGI qu’elle devienne un acteur majeur du redressement des finances publiques du pays.