Me Félicité Zeifman, avocate de la famille Zogo, dénonce avec virulence le rôle du philosophe Fridolin Nke dans le procès en cours.
Ses propos s’inscrivent dans un contexte de tensions exacerbées autour de l’assassinat du journaliste Martinez Zogo. L’avocate, basée à Paris, subit depuis des mois une campagne de dénigrement systématique orchestrée par plusieurs médias et influenceurs proches des accusés, notamment Vision 4.
Me Zeifman surnomme Fridolin Nke « philosophe du crachoir » ou « expert en discernement », critiquant ses interventions publiques qu’elle juge indignes d’un intellectuel. Pour elle, ces prises de parole transforment une affaire judiciaire grave en un spectacle dénué de sérieux. Elle fustige ainsi la dégradation de l’espace public camerounais où les attaques personnelles et les postures médiatiques l’emportent sur la recherche de la vérité.
Selon l’avocate, le Cameroun assiste aujourd’hui à « le vrai sacre des clowns » : une médiatisation outrancière où l’agitation et les invectives remplacent toute forme de rigueur intellectuelle ou judiciaire.
Voici l’intégralité de sa réplique cinglante :
« Ah, Fridolin NKE, le Philosophe du Crachoir ! (Ou comment un « Expert en Discernement » tombe plus bas que le nombril d’une chèvre constipée)
Ô Fridolin ! Toi, le Descartes du Cameroun, le Kant des quartiers populaires, le Socrate ayant troqué le poison contre la bave ! Qui peut oser s’attaquer à la vertu… sans finir par ressembler à un chien enragé qui aboie contre son propre reflet dans une flaque d’urine ?
J’ai d’abord cru qu’un scribouillard obscur, rongé par la syphilis de l’aigreur, montait une cabale contre une avocate ayant simplement exercé son métier.
Puis j’ai vu la signature : Fridolin NKE. Et là, tout s’est éclairé. Que dire de ces penseurs africains devenus si… légers du bulbe ? Les grands esprits, à l’éthique si distinguée, ont-ils tous sombré dans la vilenie, la démesure et le vice pathologique du « je vais tout ramener à la chatte » ?
Je reconnais ce style de dépravation et d’insolence : un mélange de grandiloquence de bistrot et de misogynie de tonton saoul. Cette silhouette moralement voûtée, malmenée par ses propres démons intérieurs, intraitable dans sa bêtise, dégradée par la jalousie. Tout devient limpide…
Il faut écarter ce personnage, lui rappeler que la grandeur est une culture, non une pathologie passagère. « Je vais défendre mon pote en traitant une femme de catin ».
La dignité ne s’exprime pas dans le langage des ordures… ni celui des experts en discernement qui discernent surtout leur propre ridicule.
L’auteur de cette prose nauséabonde, compacte, gluante et purulente (pour reprendre vos termes, maître du recyclage lexical) ne peut être qu’un parvenu du verbe, un imposteur extravagant se prenant pour philosophe grâce à un dictionnaire des synonymes et une dose massive d’indignation sélective.
Et dire que c’est un « Expert en Discernement » ! Quelle mascarade ! Quand une fonction respectable (penser, écrire, réfléchir) est ainsi souillée par des esprits légers, elle se corrompt irrémédiablement… Que l’engeance des Fridolin sait outrageusement bafouer la raison !
Fridolin NKE : Expert en Discernement… et en autodérision involontaire.
Le vrai sacre des clowns. »
Réactions