Skip to content

Sahel Voice

Actualités et analyses francophones du Sahel, pour mieux comprendre les transformations de la région.

  • Accueil
  • Guides
  • Études de cas
  • Analyses
  • Opinions
  • Chronique
  • Basculer la recherche

Vacance du pouvoir au Cameroun : Nintcheu exige une intervention du Conseil constitutionnel

Publié le 21 juillet 202625 septembre 2026 ParZara Hassane

vacance du pouvoir au Cameroun : Nintcheu exige une intervention du Conseil constitutionnel

L’absence prolongée du président Paul Biya du territoire national relance les tensions politiques au Cameroun. Depuis son départ pour un séjour privé en Suisse le 7 juin, le chef de l’État de 93 ans n’est toujours pas rentré à Yaoundé, après 44 jours d’absence. Une situation qui alimente les interrogations sur son état de santé et qui pousse l’opposition à réclamer une action urgente.

Écoutez cet articleEnviron 3 min

une demande pressante de Jean-Michel Nintcheu

Sur sa page Facebook, l’opposant et député Jean-Michel Nintcheu, figure du SDF à Douala, a appelé le Conseil constitutionnel à constater officiellement la vacance du pouvoir. Dans un message publié le 17 juillet, il a affirmé : « Le Conseil constitutionnel doit constater la vacance au sommet de l’État ». Une position qui s’appuie sur la durée inhabituelle de cette absence, jugée anormale par une partie de la classe politique.

Cette initiative s’inscrit dans un contexte où l’opposition camerounaise multiplie les appels à la transparence concernant la santé du président. Après plus d’un mois et demi d’absence, les questions sur la gouvernance actuelle et la continuité de l’État se multiplient.

le rdpc contre-attaque avec un message rassurant

Face aux critiques, le RDPC, parti au pouvoir, tente de rassurer l’opinion publique. Christophe Mien Zok, directeur de la propagande du parti, a déclaré : « Le pouvoir n’est pas vacant. Le Lion n’est pas parti ». Il a précisé que le président Paul Biya, toujours en Suisse, continue de signer des actes officiels, comme des télégrammes de félicitations adressés à des homologues étrangers, dont le président français Emmanuel Macron le 14 juillet.

Cette argumentation vise à apaiser les craintes d’une instabilité institutionnelle, tout en rappelant que les institutions camerounaises fonctionnent normalement malgré l’absence physique du président.

La situation reste sous haute surveillance, alors que le débat sur la succession et la gouvernance au sommet de l’État s’intensifie au Cameroun.

Par Zara Hassane — Grand reporter

Flux de la rubrique :
ActualitésDernières actus
Actualités

Navigation

Previous Post: Coton burkinabè : l’Inde comme nouvelle piste pour exporter
Next Post: Honoré à Paris : le président gabonais oligui nguema reçoit l’accueil d’un chef d’état

Archives

  • octobre 2026
  • septembre 2026
  • août 2026
  • juillet 2026
  • juin 2026
  • mai 2026
  • avril 2026
  • mars 2026
  • février 2026
  • janvier 2026
  • décembre 2025
  • novembre 2025
  • octobre 2025
  • septembre 2025
  • août 2025
  • juillet 2025
  • juin 2025
  • mai 2025
  • avril 2025
  • mars 2025
  • février 2025
  • janvier 2025
  • novembre 2024
  • octobre 2024
  • septembre 2024
  • août 2024
  • juillet 2024
  • juin 2024
  • mai 2024
  • mars 2024
  • février 2024
  • octobre 2023
  • août 2023
  • mai 2023
  • avril 2023
  • mars 2023
  • janvier 2023
  • octobre 2022
  • septembre 2022
  • mai 2022
  • mars 2022
  • août 2021
  • juin 2021
  • mai 2021
  • octobre 2020
  • septembre 2020
  • juin 2020
  • novembre 2019
  • juillet 2018
  • décembre 2014

Catégories

  • A la Une
  • Actualités
  • AES
  • Analyses
  • Chronique
  • Culture
  • Économie
  • Épinglé
  • Études de cas
  • Guides
  • International
  • Lifestyle
  • Actualités
  • Opinions
  • Politique
  • Sécurité & Défense
  • Société

Articles récents

  • Brésil 2026 : la victoire de lula sous le feu des contestations judiciaires de flávio bolsonaro
  • Tagadayat : 54 civils tués, et maintenant ? le nord du Mali face au réveil des consciences
  • Réactions autour du projet pilote de l’UEMOA sur les engrais phosphatés au Togo
  • Sénégal : loi de finances rectificative, l’exécutif sous les projecteurs face à la fronde des députés pastef
  • Bénin : l’impact économique des 53 nouveaux citoyens afro-descendants en débat

Commentaires récents

Aucun commentaire à afficher.

Copyright © 2026 Sahel Voice.

Propulsé par WordPress

Sahel Voice

Actualités et analyses francophones du Sahel, pour mieux comprendre les transformations de la région.

À propos Contact Politique de confidentialité Mentions légales

© 2026 Sahel Voice — Tous droits réservés.

https://sahelvoice.com