Lomé, août 2026 — Quatre journées intenses dédiées à la science ont pris fin à l’Université de Lomé avec la clôture de la 26e édition des Journées scientifiques de la Société Ouest-Africaine de Chimie (SOACHIM). Organisées conjointement par les universités de Lomé et de Kara, ces rencontres ont rassemblé chercheurs, enseignants, universitaires et étudiants autour des avancées et des défis de la chimie en Afrique de l’Ouest.
La cérémonie finale, présidée par le Professeur Gado Tchagbedji, ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, a permis de dresser un bilan positif de cette édition marquée par une forte mobilisation et une ouverture internationale.
Un rassemblement scientifique d’envergure

Près de 500 communications scientifiques ont été présentées devant un public de 533 participants venus des huit pays membres de la SOACHIM. Ces échanges, structurés autour d’une leçon inaugurale, d’une table ronde et de 15 conférences thématiques, ont favorisé un dialogue enrichissant entre générations de chercheurs.
Un espace unique pour les jeunes talents : les étudiants et jeunes chercheurs ont pu présenter leurs travaux, bénéficier de retours constructifs et nouer des partenariats au-delà de leurs établissements. Une opportunité précieuse pour promouvoir l’innovation et la collaboration en Afrique de l’Ouest.
Un succès salué par les participants

Les retours des participants, exprimés lors de la clôture et formalisés dans des motions de satisfaction, ont souligné la qualité de l’organisation et la pertinence des échanges. Cette 26e édition a été perçue comme un véritable succès, démontrant l’importance de renforcer les liens entre universités, laboratoires et chercheurs de la région.
Une dynamique à concrétiser : au-delà des échanges, l’enjeu reste de transformer ces collaborations en projets concrets et en solutions adaptées aux besoins de l’Afrique de l’Ouest.
Une immersion dans l’expertise scientifique appliquée

Les participants ont prolongé leur séjour par une visite au Laboratoire National de Sécurité Sanitaire et Phytosanitaire des Aliments (LaNSA), où ils ont découvert les infrastructures et les méthodes de travail dédiées à la protection des aliments. Une expérience pratique qui a illustré l’importance de la recherche appliquée pour répondre aux défis sanitaires de la région.
La clôture de cette 26e édition marque ainsi bien plus que la fin de quatre jours de débats : elle souligne la nécessité de renforcer les ponts entre science, expertise et besoins sociétaux en Afrique de l’Ouest.