Un engagement capillaire devenu symbole de résistance
Depuis octobre 2025, Souley Onohiolo, journaliste, grand reporter et editorialiste reconnu, a fait le choix d’une résistance capillaire sans précédent. Son pari ? Ne se raser la barbe et les cheveux que lorsque le président Paul Biya procéderait à un remaniement gouvernemental. Un acte à la fois personnel et politique, qui a captivé l’attention des médias nationaux et internationaux.
Huit mois plus tard, force est de constater que ce remaniement tant attendu n’a toujours pas eu lieu. C’est dans ce contexte que le Comité d’organisation de l’opération « Tomber la barbe » a décidé d’intervenir. Une cérémonie officielle est désormais prévue pour ce vendredi 3 juillet à 12 heures, au Centre de beauté BOTANIK’S, situé dans le quartier Essos à Yaoundé.
Une cérémonie placée sous les plus hauts auspices
Selon le communiqué du Comité, cette opération est placée sous le Haut Patronage et la Supervision générale de Dieudonné Mveng Balla, promoteur de la chaîne de télévision Info TV. L’événement promet de rassembler l’élite des médias camerounais et internationaux, autour d’une figure dont la détermination a marqué l’actualité.
Le rasage de Souley Onohiolo ne se limite pas à un geste symbolique. Pour le Comité, il incarne une révolte personnelle et silencieuse, transformée en « combat républicain ». Huit mois de barbe imposante et de crâne non tondu ont suffi à faire de ce journaliste une icône de la persévérance citoyenne.
La fin d’une épopée médiatique
Après des mois d’attente infructueuse, Souley Onohiolo a finalement choisi de mettre un terme à son engagement capillaire. Une décision prise « de guerre lasse », mais qui n’enlève rien à la portée de son geste. Son refus de se raser symbolisait bien plus qu’un simple pari : il représentait une volonté ferme d’impacter la société, de faire bouger les lignes.
La cérémonie du 3 juillet marquera donc la conclusion de cette « singulière épopée », en présence des médias et du public qui ont suivi, de près ou de loin, cette aventure hors norme. « Un symbole de résistance, une marque d’engagement citoyen », comme le souligne le Comité d’organisation.
