Skip to content

Sahel Voice

Actualités et analyses francophones du Sahel, pour mieux comprendre les transformations de la région.

  • Accueil
  • Guides
  • Études de cas
  • Analyses
  • Opinions
  • Chronique
  • Basculer la recherche

Ousmane Sonko dément toute tension avec le président sénégalais

Publié le 23 juin 202625 septembre 2026 ParZara Hassane

Ousmane Sonko dément toute tension avec le président sénégalais

Ousmane Sonko lors d'une séance plénière à l'Assemblée nationale

Face aux rumeurs persistantes, le président de l’Assemblée nationale du Sénégal, Ousmane Sonko, a tenu à clarifier publiquement la situation. Il a catégoriquement infirmé toute velléité d’ultimatum envers le chef de l’État, soulignant l’absence totale de fondement dans ces allégations.

Écoutez cet articleEnviron 3 min

Lors d’une séance plénière dédiée à l’examen des projets de loi relatifs au Code du travail et au Code de la sécurité sociale, Ousmane Sonko a pris la parole pour mettre un terme aux spéculations politiques concernant la révision constitutionnelle. Avec fermeté, il a balayé les accusations de pression exercée sur la présidence, affirmant sans ambiguïté : « C’est faux, on ne l’a pas fait au président ».

Il a tenu à préciser que les interprétations évoquant un ultimatum adressé au président de la République relevaient purement de l’imaginaire politique. Selon lui, la démarche parlementaire s’inscrit dans un cadre strictement institutionnel, sans aucune volonté de confrontation avec l’exécutif. L’objectif affiché est de faire avancer un débat constitutionnel largement médiatisé depuis plusieurs mois.

Ousmane Sonko a rappelé que la procédure de révision constitutionnelle s’appuie sur les prérogatives légales du Parlement, encadrées par la Constitution et les décisions de justice. Il a souligné que le pouvoir constituant dérivé, tel que défini par ces textes, permet à l’Assemblée nationale d’agir dans le respect des règles établies.

Un fonctionnement institutionnel apaisé

Pour appuyer son propos, il a cité la décision du Conseil constitutionnel du 18 janvier 2006, qu’il considère comme un précédent majeur. Cette décision confirme, selon lui, la possibilité pour le Parlement d’engager une révision constitutionnelle à la condition d’obtenir une majorité qualifiée des trois cinquièmes. Cette interprétation renforce, à ses yeux, la légitimité de l’action entreprise.

Face aux interprétations politiques qui évoquent des tensions entre les institutions, Ousmane Sonko a souhaité rassurer : « Aucune crise au sommet de l’État ». Il a décrit la situation comme un simple « dialogue des pouvoirs », où chaque organe constitutionnel exerce ses prérogatives sans empiéter sur celles des autres, sous le contrôle du Conseil constitutionnel.

Il a vivement rejeté l’idée d’un affrontement institutionnel, qualifiant la procédure engagée par l’Assemblée nationale d’action légitime et non d’une tentative d’usurpation ou de pression sur l’exécutif. En conclusion de son intervention, il a lancé : « Ceux qui espéraient une crise au sommet de l’État peuvent la chercher ailleurs ».

Il a réaffirmé que la procédure de révision constitutionnelle suivrait son cours selon les règles prévues, indépendamment de l’avis de l’exécutif, qu’il soit formellement exprimé ou non. Pour lui, l’essentiel réside dans le respect des mécanismes institutionnels, dans un cadre qu’il présente comme stable et juridiquement sécurisé.

Ousmane Sonko

Par Zara Hassane — Grand reporter

Flux de la rubrique :
ActualitésDernières actus
Actualités

Navigation

Previous Post: Politique gabonaise : l’impérieuse nécessité de relancer un débat national constructif
Next Post: Mauritanie : une candidature majeure pour la Francophonie soutenue par le Gabon

Archives

  • octobre 2026
  • septembre 2026
  • août 2026
  • juillet 2026
  • juin 2026
  • mai 2026
  • avril 2026
  • mars 2026
  • février 2026
  • janvier 2026
  • décembre 2025
  • novembre 2025
  • octobre 2025
  • septembre 2025
  • août 2025
  • juillet 2025
  • juin 2025
  • mai 2025
  • avril 2025
  • mars 2025
  • février 2025
  • janvier 2025
  • novembre 2024
  • octobre 2024
  • septembre 2024
  • août 2024
  • juillet 2024
  • juin 2024
  • mai 2024
  • mars 2024
  • février 2024
  • octobre 2023
  • août 2023
  • mai 2023
  • avril 2023
  • mars 2023
  • janvier 2023
  • octobre 2022
  • septembre 2022
  • mai 2022
  • mars 2022
  • août 2021
  • juin 2021
  • mai 2021
  • octobre 2020
  • septembre 2020
  • juin 2020
  • novembre 2019
  • juillet 2018
  • décembre 2014

Catégories

  • A la Une
  • Actualités
  • AES
  • Analyses
  • Chronique
  • Culture
  • Économie
  • Épinglé
  • Études de cas
  • Guides
  • International
  • Lifestyle
  • Actualités
  • Opinions
  • Politique
  • Sécurité & Défense
  • Société

Articles récents

  • Brésil 2026 : la victoire de lula sous le feu des contestations judiciaires de flávio bolsonaro
  • Tagadayat : 54 civils tués, et maintenant ? le nord du Mali face au réveil des consciences
  • Réactions autour du projet pilote de l’UEMOA sur les engrais phosphatés au Togo
  • Sénégal : loi de finances rectificative, l’exécutif sous les projecteurs face à la fronde des députés pastef
  • Bénin : l’impact économique des 53 nouveaux citoyens afro-descendants en débat

Commentaires récents

Aucun commentaire à afficher.

Copyright © 2026 Sahel Voice.

Propulsé par WordPress

Sahel Voice

Actualités et analyses francophones du Sahel, pour mieux comprendre les transformations de la région.

À propos Contact Politique de confidentialité Mentions légales

© 2026 Sahel Voice — Tous droits réservés.

https://sahelvoice.com