L’espagne arrache sa qualification face au portugal en huitièmes de finale de la Coupe du Monde 2026
L’espagne arrache sa qualification face au portugal en huitièmes de finale de la Coupe du Monde 2026
Ce duel ibérique, avant-dernière affiche des huitièmes, précède un autre match à fort enjeu, États-Unis contre Belgique, déjà entaché par la controverse autour de Folarin Balogun et Donald Trump.
Ce qu’il faut savoir
Le 6 juillet à 21h, un affrontement fratricide a captivé les fans : l’Espagne de Lamine Yamal défiait le Portugal de Cristiano Ronaldo pour une place cruciale en quarts de finale. Après des débuts incertains (un match nul face au Cap-Vert), la sélection espagnole avait retrouvé sa confiance, terminant en tête de son groupe avant d’écraser l’Autriche 3-0 en seizièmes. En revanche, les Lusitaniens, qui avaient arraché leur victoire contre la Croatie (2-1) à la dernière minute du tour précédent, affichaient des performances moins convaincantes. Ce sommet footballistique était d’ailleurs la mise en bouche d’une autre rencontre très attendue, États-Unis-Belgique, déjà sous haute tension.
- L’intervention de Donald Trump auprès de la FIFA pour Folarin Balogun. L’ancien président américain Donald Trump a personnellement sollicité Gianni Infantino, président de la FIFA, afin de réévaluer le carton rouge attribué à l’attaquant américain Folarin Balogun. Il a confirmé cette démarche le lundi 6 juillet, au lendemain de la décision controversée de lever la suspension du joueur pour le match des huitièmes de finale des États-Unis à la Coupe du Monde. Depuis la Maison Blanche, il a justifié son action en affirmant : « J’ai demandé un réexamen parce que je ne pensais pas que c’était une faute. » Il a également critiqué les règles régissant les cartons rouges, les qualifiant d’« injustes », et a exprimé de sérieux doutes quant à l’impartialité de l’arbitre du match opposant les États-Unis à la Bosnie-Herzégovine. Grâce à cette intervention, le meilleur buteur de la Team USA au cours de ce Mondial était attendu sur le terrain contre la Belgique, malgré un appel de la sélection belge qui a été rejeté par l’instance dirigeante du football mondial.
- La réaction cinglante de l’UEFA. La fédération européenne de football, l’UEFA, a fermement condamné la FIFA, déclarant que l’organisation « a franchi une ligne rouge ». Elle a qualifié cette décision d’« inédite, incompréhensible et injustifiable ». L’UEFA a rappelé que le football, « à l’instar de toute discipline sportive, est régi par des règles qui garantissent une compétition équitable, honnête et transparente. Si l’interprétation des règles est parfois possible, ce n’était manifestement pas le cas ici », a précisé l’instance dans un communiqué d’une rare fermeté.